Burn-out, stress... Près de 10.000 indépendants sensibilisés pour la première année de « J’entreprends mon bien-être » d’UCM

  • Le programme « J’entreprends mon bien-être » mis en place par UCM va célébrer son premier anniversaire le 11 avril.
  • Il a déjà sensibilisé près de 10.000 indépendants au travers d’ateliers, de webinaires, de sa ligne d’écoute et d’orientation (081 …), ou encore d’app’ interactives de détection précoce du burn-out (Evoluno et Amarok e-Santé). ​ ​
  • Pour marquer cette date symbolique et encore enrichir son programme, UCM a réuni au sein de ses locaux cinq indépendants qui ont partagé leurs chemins de vie(s) et comment ils ont appréhendé le phénomène d’épuisement professionnel. ​ ​

Wierde, le mercredi 2 avril 2025. UCM a lancé il y a un an son offre de services de promotion du bien-être au travail, baptisée « J’entreprends mon bien-être ». Son objectif ? Sensibiliser les indépendants et dirigeants sur des enjeux de santé mentale tels que la gestion du stress et la prévention des situations de burn-out. Depuis sa création, ce programme a déjà touché près de 10.000 entrepreneurs. Cela, au travers d’une centaine d’heures d’ateliers et webinaires sur la gestion du stress, le sommeil, la déconnexion, l’importance de l’activité physique… Aussi via de nombreuses ressources en ligne ainsi que des applications, notamment pour la détection des risques (App Amarok e-Santé). Dans le cadre de ce programme, et pour marquer sa première année d’existence, UCM a réuni cinq indépendants et deux experts (Catherine Choque – psychologue clinicienne CeSi et Renaud Francart – expert bien-être UCM) autour de la table au sein de ses locaux à Wierde pour échanger, partager leur vécu, discuter des différentes solutions quand le niveau de stress se fait trop « élevé ».

« C’est compliqué de dire que ça ne va pas »

Le bien-être au travail constitue plus que jamais un enjeu pour l’ensemble de la société. Et c’est tout aussi présent quand on évoque la situation des indépendants et des chefs de PME. D’ailleurs, la santé personnelle d’un entrepreneur et la santé financière de sa société sont très souvent étroitement connectées. Prendre soin de soi en tant qu’entrepreneur revient donc aussi à prendre soin de son entreprise. Ce message, Charles (commerçant solo spécialisé dans la location et vente de matériel aquatique), Christel (à la tête d’un réseau bancaire), Ngoc (dentisterie pédiatrique solo), Edouard (expert-comptable) et Lou (à la tête d’espaces de jeux inclusifs pour enfants) l’ont tous exprimé. Et tous, à un moment ou à un autre de leur carrière, ont ressenti un niveau de stress énorme. De quoi laisser poindre le burn-out, avec toutes les conséquences catastrophiques qu’il peut engendrer.

« Une des particularités de l’épuisement, c’est le déni. Quand on va trop loin, on n’apprécie pas d’en parler. Ça pourrait nuire à l’activité. Alors on continue sur cette lancée et c’est de pire en pire. J’ai fait un burn-out en 2016. Je ne voulais pas le dire car pour moi, c’était pour les fainéants. C’est compliqué de dire que ça ne va pas (…). Il y a une perte de sens, de reconnaissance et une image de soi problématique. Il y a une part de culpabilité, de honte. Avant je faisais des heures à stock, c’était une grande fierté. Le reste, j’estimais que ce n’était pas fondamental », explique Christel Henrard.

« Pas envie qu’on nous donne des leçons »

Tous soulignent l’importance de partager. De communiquer. Et ils ont trouvé dans les ateliers et outils que propose UCM avec son programme « J’entreprends mon bien-être » un chemin vers un mieux. Un déclic pour prendre conscience, aussi, de la situation et éviter d’aller trop loin.

« J’apprécie réellement les ateliers car il y a une véritable part active. C’est ‘j’entreprends mon bien-être’, pas ‘on me donne des leçons sur mon bien-être’. C’est plus facile quand c’est toi qui fais la démarche que quand on te dit ‘attention’. Et il y a le côté humain en plus », souligne Ngoc Hoang.

La prévention reste le moyen le plus efficace d’éviter le burn-out. UCM collabore avec Amarok, un observatoire scientifique français qui promeut les bonnes pratiques dans le domaine de la santé physique et mentale des entrepreneurs. Les indépendants qui le désirent peuvent remplir un « scan », pointer les différents facteurs de stress et de satisfaction de leur quotidien. En cas de balance négative, un test d’évaluation du niveau d’épuisement peut être organisé et éventuellement suivi d’un accompagnement personnalisé.

« J’ai fait l’auto-diagnostique Amarok. Quand la balance est là, noir sur blanc, il y a forcément une forme de conscientisation », fait part Ngoc Hoang.

Savoir dire non, savoir relâcher

Nos cinq témoins le confessent, ils doivent ou ont dû composer avec un niveau de stress élevé. Parfois pour un avis négatif sur Internet, parfois pour une commande qui n’arrive pas ou une surcharge administrative qui en vient à les écarter de leur activité. Et quand un employé ou un fournisseur ne répond pas à 100 % aux attentes ou fait faux bond, il faut pouvoir garder la tête froide.

« J’ai plusieurs sites et 35 employés. Quand je délègue, je sais que les choses ne sont jamais faites comme je les aurais faites, mais est-ce grave ? Le but, c’est que ça roule. Si tu veux tout contrôler, ça n’ira pas. C’est invivable. Il faut pouvoir se décharger », exprime Lou Garagnani.
« J’arrive à ne plus me rendre malade pour les autres. Quand je suis en ‘bouche’, je ne sais pas répondre au téléphone. C’est comme ça. J’ai essayé de transformer les désavantages en avantages. Pour les horaires, je ne peux pas répondre à toutes les attentes. Je n’hésite pas à recommander des confrères si l’heure du rendez-vous ne me convient pas. J’ai moi aussi des enfants et il n’est pas question qu’ils aillent tout le temps à la garderie à cause de mon travail. Je suis en phase avec mes propres besoins », souligne Ngoc Hoang.

Application et ateliers pratiques

Une app’, Evoluno, est mise à disposition des affiliés UCM pour comprendre, apprendre, affiner et s’exercer. Au-delà des outils digitaux, les indépendants sont invités à participer à un cycle de webinaires et d’ateliers formatifs animés par des psychologues et experts actifs chez One (Groupe CeSi), un prestataire reconnu dans le domaine du bien-être au travail. (Le programme sur https://www.ucm.be/independants-et-bien-etre-au-travail).

Ces outils leur permettent de bénéficier de conseils pratiques, formulés par des professionnels, pour améliorer leur bien-être en tenant compte de la réalité très spécifique du statut d’indépendant (gestion du sommeil, du temps, des priorités, déconnexion, nutrition…). Près de 100 heures ont été consacrées à sensibiliser les indépendants lors de la première année du programme.

Avec ce dispositif et comme les acteurs de notre table ronde l’ont souligné, UCM sensibilise les indépendants sur l’importance de leur santé. L’importance d’en prendre soin. Pour eux comme pour la prospérité de leur entreprise.

Une cellule d’écoute et d’orientation formée à la prise en charge des indépendants en difficulté est joignable par mail via bienetre@ucm.be et au numéro 081 320 374.

Téléchargez le communiqué de presse et les visuels

Caroline Mouzon

PR Manager, Ribbon Agency

 

 

 

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